Méthode franchise Curves : Un effet bénéfique pour la santé

facebooktwittergoogle_pluslinkedin

De nouvelles études montrent que la méthode Curves permet de réduire efficacement le syndrome métabolique

Aujourd’hui, les maladies cardiovasculaires sont une des premières causes de mortalité. Selon certains experts, cette tendance a pour origine le syndrome métabolique.
Deux études – effectuées par une équipe d’experts en sciences de la santé et de remise en forme de l’université Baylor – révèlent que les exercices du circuit training Curves réduisent efficacement le syndrome métabolique.

Qu’est-ce que le syndrome métabolique ?

Le syndrome métabolique, également connu sous le nom syndrome X, n’est pas une maladie spécifique, mais désigne une série de troubles liés à un métabolisme corporel défectueux : hauts taux d’insuline et de cholestérol, hypertension et excès de poids.

Le syndrome métabolique est lié à des maladies cardiovasculaires.

Loin devant le cancer, les maladies cardiovasculaires sont à l’origine de 17 millions de décès chaque année, dont 180 000 en France. 20 millions de personnes sont concernées par la prévention de ces maladies. Depuis les années 1960, les traitements ont permis de réduire la mortalité cardiovasculaire de plus de 50 % dans nombre de pays développés. Mais depuis les années 1990, les efforts de prévention et les innovations thérapeutiques semblent marquer le pas et le nombre de décès cardiovasculaires ne recule plus.
Pour plusieurs experts, la racine du mal a un nom : le syndrome métabolique.

Dépister le syndrome métabolique

Il y a syndrome métabolique lorsque trois ou plus des facteurs de risque suivants sont présents :

• Surpoids ou obésité, surtout l’obésité abdominale (la concentration de graisse à la taille). L’obésité abdominale est déterminée par le tour de la taille d’un individu et diffère selon le sexe : supérieure à 88 cm chez les femmes et supérieure à 102 cm chez les hommes.

• Taux élevé de triglycérides sanguins : égal ou supérieur à 1,7 mmol/l.

• Hypertension artérielle : supérieure à 130 mm Hg/85 mm Hg.

• Faible taux de cholestérol HDL (« bon » cholestérol) : inférieur à 1,0 mmol/l chez les hommes et à 1,2 mmol/l chez les femmes.

• Glycémie élevée : égale ou supérieure à 6,1 mmol/l.

Au lieu de diagnostiquer et de prendre en charge les facteurs isolément (obésité, diabète, hypertension, dyslipidémies), la prise en compte du syndrome métabolique permet d’intervenir en amont en privilégiant une approche transversale et multidisciplinaire. Ce concept clinique apparaît comme une révolution dans la définition des patients à risque et son dépistage participe à une meilleure prise en charge des maladies cardiovasculaires.

Qui est touché par le syndrome métabolique ?

Bien que l’hérédité soit une des causes de ce syndrome, la grande majorité des cas est plutôt lié à un style de vie sédentaire et à une mauvaise alimentation.
Si le syndrome est plus fréquent chez les femmes de plus de 60 ans et les hommes de plus de 50 ans, la tendance occidentale à la sédentarité et à l’embonpoint fait en sorte qu’il atteint des personnes de plus en plus jeunes.
En Europe, le syndrome métabolique est estimé à 15 % chez les adultes et près de 30 % chez les seniors.

Les résultats des études du docteur Richard B. Kreider

En 2007, le docteur Richard B. Kreider – membre du Collège Américain de Médecine Sportive, professeur et président du département « Santé, performance humaine et Loisirs » à l’Université Baylor au Texas – et son équipe d’experts en sciences de la santé et de remise en forme, ont mené deux études visant à mesurer l’effet de Curves dans la réduction du syndrome métabolique :

• La première étude portait sur 355 femmes sédentaires en surpoids, dont 196 avaient moins de trois facteurs de risque et 159 présentaient plus de trois facteurs de risque du syndrome métabolique. Ces femmes ont suivi le programme de remise en forme 3 jours par semaine, pendant 14 semaines.

• La seconde étude portait sur 166 femmes atteintes du syndrome métabolique, réparties en trois groupes. Le premier groupe a suivi le programme de remise en forme Curves durant 3 jours par semaine durant 14 semaines. Le deuxième groupe a suivi le même programme accompagné d’un régime à haute teneur en glucides. Le troisième groupe a suivi le même programme accompagné d’un régime hyperprotéiné.

Les résultats de la première étude révèlent que le poids et la pression artérielle des femmes diminuent sur les deux groupes mais de façon beaucoup plus significative chez les femmes atteintes du syndrome métabolique.
Les résultats de la seconde étude révèlent que le poids, le tour de taille, le taux de cholestérol et le taux de triglycérides sanguins diminuent sur les trois groupes mais de façon beaucoup plus significative chez les femmes qui suivent, en plus du programme de remise en forme Curves, un régime à haute valeur protéique.

« Parce que le syndrome métabolique résulte principalement d’un problème d’hygiène de vie – et notamment d’un manque d’activité physique et d’un poids excessif -, changer son style de vie en suivant un programme de remise en forme Curves permet d’obtenir des résultats très satisfaisants, comme l’ont montré les résultats de nos recherches », commente le docteur Richard B. Kreider.

La méthode Curves pour lutter contre le syndrome métabolique

Pour combattre ou prévenir le syndrome métabolique, Curves conseille aux femmes de faire 30 minutes de sport trois fois par semaine.
Curves a imaginé et développé un programme de remise en forme spécialement adapté à la morphologie féminine, quel que soit leur âge.
La séance Curves se déroule sous forme de circuit training de 30 minutes alliant des exercices de renforcement musculaire et cardiovasculaires sur une même période.

A propos de Curves
Curves est le leader mondial des centres de remise en forme avec plus de 4 millions d’adhérentes et plus de 10 000 centres. Implanté en France depuis 2004, Curves possède déjà 80 centres répartis sur tout le territoire.