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Résultats de l’Observatoire du Très Haut Débit 2021 : Les français accros au très haut débit !

La France est en train de connaître son pic de déploiement en fibre optique. L‘observatoire national du très haut débit mené par la fédération InfraNum, l‘Avicca et la Banque des Territoires est l‘occasion d‘évaluer chaque année depuis 2013 la situation réelle du très haut débit en France et de réajuster les prévisions au plus près des données terrain, collectées auprès des acteurs impliqués dans le plan France Très Haut Débit. Il a été présenté ce jour en présence de Cédric O, Secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, et Laure de la Raudière, Présidente de l‘Arcep. 2021 : l‘année du pic, l‘année des RIP 6,2 millions de prises devraient être déployées en 2021. C’est un nouveau record dans la course au très haut débit, très largement provoqué par la nette accélération des déploiements en zones peu denses (Réseaux d’Initiative Publique – RIP) qui doublent cette année pour représenter presque 60% des déploiements totaux, ainsi que par un réel démarrage des déploiements en zones AMEL (13 territoires pour 1,3 millions de prises in fine). Un chantier en avance… Fin 2022, l’objectif gouvernemental de 80% de couverture en fibre optique devrait être dépassé de 7% ! « Un satisfecit des acteurs de la filière qui peuvent se féliciter de réussir ce qu‘aucun autre chantier d‘infrastructure en France n‘accomplit : être en avance ! » se réjouit Etienne Dugas, Président de la fédération. Il ne restera alors « plus que » 6,5 millions de prises à déployer au total d’ici 2025, mais ce seront les plus ardues… … qui ne cache pas certains défis à relever En effet, les 5 derniers pourcents (soit 2,1 millions de locaux) d’une France entièrement couverte en fibre ne seront réalisables que sous conditions, notamment financières. Avec un coût moyen de raccordement forcément supérieur au coût moyen des prises standards en zone RIP, les besoins se chiffrent en milliards d’euros. La rallonge budgétaire de 150 millions d’euros, accordée par l’Etat en 2020, ne suffira donc pas… C’est un appel renouvelé à la création d’un service universel qui est lancé par les partenaires de...

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L’ouverture des commerces le dimanche et le maintien de la période de soldes, une nécessité pour les commerces

Alors que l‘ensemble des commerces pourront rouvrir le 19 mai prochain, la perte d‘activité cumulée ces dernières semaines restera pourtant difficile à combler. Une ouverture dominicale des commerces à compter du 19 mai et a minima jusqu‘à fin juillet, couplée au maintien de la date des soldes, semblent indispensables pour permettre de « redémarrer vite et fort » comme le soulignait Bruno Le Maire le 10 mai dernier. Tous les magasins, y compris les centres commerciaux et les commerces non considérés comme « de première nécessité », pourront rouvrir le 19 mai avec une jauge d’un client maximum pour 8 m2. A partir du 9 juin prochain, nous passerons à un client pour 4 m2. Des avancées majeures pour permettre le rebond de l’activité économique de nombreux commerces fermés depuis de trop nombreuses semaines. Mais ceci ne sera pas suffisant pour rattraper le retard, alors que la CPME annonce une inquiétante prévision pour les prochains mois avec pas moins de 100 000 entreprises qui seront amenées à fermer d’ici 2022. Proposer ce système de jauges ainsi que les jours et horaires traditionnels d’ouverture est bien sûr, une première étape non négligeable, mais il est maintenant nécessaire d’aller plus loin et de donner rapidement toutes les cartes en main à nos commerces pour qu’ils puissent eux aussi tendre progressivement vers un fonctionnement quotidien plus réaliste et favorable. Pour permettre aux commerces de s’organiser et répondre efficacement à la demande, des décisions publiques claires doivent être prises rapidement concernant ces deux sujets : L‘ouverture dominicale du 19 mai à fin juillet, une priorité réaliste Une ouverture le dimanche comporterait différents avantages, tant pour les commerces que dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire que nous traversons. Tout d’abord, comme évoqué, l’aspect économique. Les commerces ont besoin de rattraper la baisse économique qu’ils ont connu ces derniers mois. Une ouverture le dimanche, en week-end, au moment où la population retrouve progressivement plus de liberté d’action avec notamment la...

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