Richard Vainopoulos donne un état des lieux de TourCom

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Face aux derniers événements qui ont secoué le monde économique et social, Richard Vainopoulos n’est point inquiété en ce qui concerne les activités de son réseau. L’année 2015 de TourCom a été, selon lui, très positive.

Un bilan positif pour l’année 2015

Des hausses notables des chiffres d’affaires dans chaque domaine de spécialité de TourCom dont 4% pour le TO, 10% pour le réceptif sur mesure et 9% pour le vol sec, ont permis au réseau de Richard Vainopoulos de présenter un bilan général positif. Avec les 800 points de vente en France, les alliances signées avec Avitour et RTK, et le retour des clients auprès des agences de voyages, il est clair que les activités du réseau se sont nettement développées et plus qu’élargies à l’international.

Bien que la Convention annuelle du réseau ait été annulée pour des raisons pratiques, les workshops seront maintenus. La convention a en effet été remplacée par un système de communication et d’assistance permettant  au réseau de se rapprocher de ses adhérents.

La montée du collaboratif n’est pas une menace pour TourCom

Selon Richard Vainopoulos, TourCom ne doit pas craindre la montée du collaboratif dont il ne considère pas les acteurs comme de véritables agents de voyage. En effet, le collaboratif, malgré les prix réduits, mais surtout à cause de l’absence de services sur mesure, ne pourra rivaliser avec le haut de gamme proposé en agences. De plus, certains business de ce domaine étant à la limite du légal, ils ne peuvent que décliner dans les années à venir, au détriment de leurs fournisseurs imprudents.

Par ailleurs, en ce qui concerne la concurrence avec d’autres agences de voyages officielles, les stratégies de collaboration mises en place par TourCom lui permettent assurément de ne pas craindre de s’aligner avec ces professionnels et de mieux miser sur l’international.

Richard Vainopoulos veut-il faire de la politique ?

On entend souvent Richard Vainopoulos exprimer ses idées et son point de vue à propos de la situation politique, sociale et économique, notamment quand les sujets touchent de près ou de loin les  activités de son réseau. Toutefois, lorsqu’on lui pose les questions « Voulez-vous devenir ministre du Tourisme ? » ou « Avez-vous des ambitions politiques professionnelles ? », la réponse négative du président de TourCom est on ne peut plus claire.